Dimanche 29 juin 2008

J'ai été absente ces derniers temps... je profitais de ces beaux jours et de cette douce chaleur qui réchauffe nos coeurs.

Rien de bien neuf à signaler à l'horizon, je poursuis ma petite route.
Je me sens très bien ces derniers jours.
Je suis calme, et j'ai plein d'énergie positive.
Ca me plaît bien!

Je vais aujourd'hui vous faire partager un petit poème trouvé chez notre ami bloggeur Gorgonzola et son site l'antre du poète.
Je le publie avec son autorisation bien sur. Merci à lui :-)



L'ambition est un tort....

Sur la rive d’un fleuve, étendu sur la terre

Une fleur se réveille aux rayons du matin

Se penchant doucement sur l’eau qui désaltère

Elle boit la nature et jouit du festin.

 

En ce jour de printemps, elle fait son entrée

Sans nul autre apparat que ses pétales d’or

Dans la cour des plus grand, sur la scène enviée

Du théâtre du temps, de ce coffre à trésor.

 

Soudain, voyant au loin une blanche colombe

Qui ses ailes répand, préparant son essor

La voilà qui l’envie et qui creuse sa tombe

Et se retrouve ainsi dans les tourments du sort.

 

La toute jeune fleur tout fraîchement éclose

Aura donc succombé à l’attrait de l’envol

A vouloir imiter cet oiseau grandiose

Elle étendit sa tige et se brisa au sol.

 

Dans son songe glorieux d’atteindre les nuages

Dans son rêve perdu de quitter ce décor,

La fleur a oublié ce que dit cet adage :

Toujours demeurer soi, l’ambition est un tort.

 

Gorgonzola ©

par Yunatidus publié dans : Poèmes communauté : For everyone
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Mardi 20 mai 2008

Depuis hier soir, deux fidèles lectrices sont passées ici... Il s'agit de Ptitsa et Graine de fée.

Merci à elle pour leur petit commentaire.
Graine de fée, un grand merci pour ta belle idée, ça me touche beaucoup.

Quant à toi petite Ptitsa, tu m'as demandé une photo. J'ai hésité, un peu, beaucoup. L'anonymat c'est pas mal! et puis j'ai pensé à la photo d'enfance, celle de l'école... c'est moi! mais sans vraiment l'être. Alors j'ai pris vite fait mon appareil photo, et en guise de présent voici le résultat...

cliquez donc ici...


par Yunatidus publié dans : Poèmes communauté : For everyone
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Lundi 24 mars 2008

Il y a déjà pas mal de temps que je n'ai pas publié de poèmes... et pour cause, je ne suis pas une plume! alors voici un petit poème, à lire dans tous les sens...

Arrivez prestement,______________Pour que je vous embrasse
Habillée de diamant,______________Pour que je vous enlace
Et que je vous témoigne__________Gracieuse demoiselle
En vous serrant la poigne,_________Dieu, que vous êtes belle
De ma vive passion,______________Loyale et éternelle.
Et mon admiration._______________Cachons-nous sous mon aile.
Je souhaite, ardemment,___________Sans aucune menace,
Vous garder constamment__________Suivant toutes mes traces.


Merci à Gorgonzola ;-)

par Yunatidus publié dans : Poèmes communauté : For everyone
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Samedi 2 février 2008

Aujourd'hui le soleil passe par ma fenêtre.
Tout deviens plus beau, plus chaud.
Aujourd'hui je suis zen. C'est assez rare pour le souligner. Je n'ai envie de rien mais besoin de rien non plus.
je suis là, je regarde cette clarté, ce rayon.
Et je ferme les yeux...

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Alors je voyage. J'imagine des lieux de pureté, loin de toute cette furie de la ville.
Je vois passer deux papillons amoureux, à la vie si éphémère.
Je m'avance un peu et découvre cet âtre de verdure, ce coin de fraîcheur et de douceur.
Je m'installe là, sous ce vieux chêne ampli d'histoire et dont le coeur est gravé d'initiales d'amour.

Je rêve alors de la vie facile.
Ce chêne est à la lisière d'un bois. Un magnifique bois au coeur duquel se niche la plus douce des demeures. Un petit paradis de bonheur.

Dans ce  logis rien ne presse, aucune contrainte, aucun rythme imposé.
Un retour aux sources, à la source.
Ce petit filet d'eau qui s'étend de l'autre côté.
Je m'en approche et me rafraichie. L'eau coule sur mes joues. Douce sensation de liberté.

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Près de ce ruisseau, je décide de m'allonger, là, sous ce chêne centenaire.
Je ferme les yeux et découvre un autre monde.
Le mien.



Celui où les anges disparaissent.

par Yunatidus publié dans : Poèmes communauté : For everyone
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Mercredi 23 janvier 2008

Parce que certains ne sont pas gentils
Parce que le guerre certains la veulent, même sans raison.
Parce que la générosité et la bonté sont rares

Ce poème je l'efface, son auteur n'aime pas qu'on apprécie ses mots.
Dommage, on aurait pu penser que quelqu'un sachant écrire ces mots ne pouvait être qu'une âme généreuse. On se trompait.

...

Affaire classée avec perte et fracas! lol
A bientôt les zinternautes



par Yunatidus publié dans : Poèmes communauté : les marginaux...
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Vendredi 18 janvier 2008

Voici le poème d'aujourd'hui.

Il est fort connu et pour cause, l'école nous y fait tous goûté.
Je l'ai toujours beaucoup aimé ce poème.
Il est d'Arthur Rimbaud.

(poème tiré du site poesie.webnet)

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Le dormeur du val

C'est un trou de verdure où chante une rivière,
Accrochant follement aux herbes des haillons
D'argent ; où le soleil, de la montagne fière,
Luit : c'est un petit val qui mousse de rayons.

Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
Dort ; il est étendu dans l'herbe, sous la nue,
Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.

Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, il fait un somme :
Nature, berce-le chaudement : il a froid.

Les parfums ne font pas frissonner sa narine ;
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine,
Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit.

par Yunatidus publié dans : Poèmes communauté : For everyone
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Lundi 14 janvier 2008
Petit poème de ce jour gris.



Eteindre les soupirs.

L'enfer c'est d'avoir vu le paradis et d'être déchu,
C'est éclore et fleurir pour fâner et mourir,
C'est être enfermée dans la peine et ne pouvoir voler.

L'enfer c'est avoir perdu ses ailes et errer en boitant,
C'est mourir sans mourir et rester là à survivre,
C'est éteindre les soupirs, bougies dans le vent.

L'enfer c'est tes yeux que je revois en rêve,
L'enfer c'est le silence et ta voix qui expire,
L'enfer c'est le monde qui peut tourner encore,
l'enfer c'est les gens qui rient toujours quand je pleure.

Le paradis c'est le hâvre d'oubli dans lequel je te jette,
C'est quand l'enfer douloureux touche enfin sa frontière,
Le paradis c'est l'enfer de vouloir t'effacer.

L'enfer c'est d'avoir saigné et de saigner plus fort,
C'est ne plus t'avoir et ne plus te toucher,
C'est souffrir sans paroles, sans le dire, sans un mot,
C'est la quarantaine forcée au milieu de la foule.

L'enfer c'est d'avoir tout donné et n'avoir rien reçu,
C'est le paradis immaculé de tant te détester,
C'est le paradoxe assoiffé qui boit dans mon coeur.

L'enfer c'est le temps qui envenime au lieu de panser,
L'enfer c'est la vie qui nous a déchirés,
L'enfer c'est toi qui hantes mon passé,
L'enfer c'est les autres à qui je ne peux pas parler.

L'enfer c'est les autres, et mon mal est muet.
 

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Poème publié par Quandm-eme sur le site lexode

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Vendredi 11 janvier 2008

Par ce que ça deviens une habitude, et parce que j'aime ça, un petit poème tiré du site lexode

et après vérification, voici le site de son auteur : Philistin Panger

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Dans le creux de ma main, de la terre

Endormi dans l’ombre d’un arbre
pour seul habits ses feuilles,
le soleil filtré, de marbre
est ma peau, reflétant son œil.

Alors je rêve que ce soleil
parle à cet arbre par ces mots :
"Tu caches sous toi une merveille
étendue là, sur le dos."

Alors je rêve que cet arbre
parle au soleil par ce mot
En une seule et belle syllabe
"Oui". Et mon rêve fait écho.

Puis, reviennent d’ennuis
au réel mes paupières.
J’avais capturer la vie,
dans le creux de ma main, de la terre.

par Yunatidus publié dans : Poèmes communauté : les marginaux...
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Jeudi 10 janvier 2008

 

Une fille réaliste...

Une fille pésimiste,mais qui va vers l'optimiste.
Une fille remplie de défauts et de qualités,qui sait qui elle est
Une fille dont les humeurs sont changeantes,comme tout le monde
Une fille qui n'a pas une vie parfaite, mais qui fait tout pour la rendre la plus belle possible,malgré le grand nombre d'obstacles...
Une fille qui aime la vie et qui connais ses valeurs,
Une fille réaliste qui voit bien que tout n'est pas rose dans ce monde.
Une fille qui sait que la vie vaut le coup d'être vécue
Parce que ce qui ne l'a tue pas la rend plus forte.


Ce n'est certes pas un poème d'auteur, mais il exprime à merveille mes sentiments.
Merci à son auteur.
  (publié sur le site lexode par Mpokora59150)

par Yunatidus publié dans : Poèmes communauté : les marginaux...
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Mardi 8 janvier 2008

undefinedEn voila un pour vous.
Je n'ai pas retrouvé celui de l'autre soir, mais ce n'est rien, celui-la va aussi.


GARDER SON AME D'ENFANT

Pourquoi en vieillissant ?

Perdons-nous souvent nos yeux d'enfant ?

C'était si bon de s'émerveiller,
Sur tout ce qu'on pouvait regarder.

Une simple marguerite était d'une beauté,
Qu'aujourd'hui on ne peut retrouver.

Le chant des oiseaux, c'était merveilleux,
Maintenant on trouve ça moins fameux.

Un arc-en-ciel, on arrêtait pas de l'admirer,
Aujourd'hui on le regarde, et on se dit la pluie est terminée.

Quand la neige tombait, on était tout ébloui,
Là on dit, il faudra pelleter, quel ennui !

Le Père Noël pouvait tous nous apporter,
Les présents que nous allions lui demander.
À présent on se dit, qu'après avoir acheté ces cadeaux,
Notre livre de banque sera à zéro.

Des bonbons, du chocolat et de la crème glacée,
tous les jours on voulait en déguster,
En prenant de la maturité, comme on ne veut pas engraisser,
On a comprit que l'on est mieux de s'en priver.

Quand arrivait le temps d'aller se coucher,
Ça, c'est une chose que l'on ne trouvait pas gai.

Aujourd'hui on aimerait bien dormir longtemps,
Mais on n'a plus jamais le temps.

Ah ! Ce que j'aimerais être encore un enfant !
Tout était merveilleux dans ce temps !

... je rajouterai simplement qu'il est pourtant possible de garder cette âme d'enfant
 

LUTTEZ pour ça!!

par Yunatidus publié dans : Poèmes communauté : les marginaux...
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  • : 12/12/2007

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Parce que chaque jour est une aventure, parce que chacun a besoin de se raconter, parce qu'il y a des choses qui nous bouleversent, parce que parfois on ne sait pas à qui le dire....
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